Il faut qu'ils paient

Publié le 6 Février 2015

Le f-haine s'affiche

bas les masques

Il faut qu'ils paient


Les masques tombent : le f-haine si prompt à se parer de toutes les sources lumineuses qui traînent pour s'éclairer la façade garde dans l'ombre ce qui dans sa nature en fait le troisième coté du triangle enfermement des peuples.

Comme l'UMP et ses satellites, comme le PS et les siens, dès que parlent les banques, dès que le capital donne le "la", dès qu'il faut s'en prendre aux peuples, ils chantent en chœur : « il faut qu'ils paient »

La déclaration de la direction du f-haine que le Figaro reproduit avec une gourmandise non dissimulée montre s'il était besoin où ces chevaux léger du capital ont leurs écuries :



"La Grèce a le "devoir éthique" de rembourser sa dette, a estimé aujourd'hui le FN qui juge "irresponsable" les propositions d'annulation de 50% de la dette publique grecque mais se dit favorable à un "éventuel moratoire" avec un rééchelonnement.

"Si le Front national, qui ne partage pas le programme politique de Syriza, est favorable à un éventuel moratoire sur la dette avec un rééchelonnement de la durée et des intérêts pour permettre un nouveau départ à la Grèce et ainsi éviter une crise humanitaire, en revanche une dette est une dette".



Vous ne pensez quand même pas que le parti fondé par d'anciens SS et collabos va aller demander aux héritiers du Reich de payer leur dette à la Grèce et de rendre le fruit de leurs pillages ? S'il fallait réparer les actes de l'occupant, les faits, imprescriptibles, pourraient par ricochet ternir le blason de quelques-uns des piliers du parti du racisme, de l'anti-judaïsme et de l'anticommunisme en France.

En plus comment imaginer qu'un parti de notaires, d'avocats et de patron irait faire du mal aux banques qu'ils ont vocation à défendre ?



"Ne pas rembourser le principal de sa dette est un risque de réputation inacceptable et rembourser est un devoir éthique pour un "état de droit". La dette grecque devient alors une question de politique étrangère", écrit dans un communiqué le FN, dont la présidente Marine Le Pen avait salué la victoire de Syriza comme une "gifle démocratique monstrueuse" administrée à "l'Union européenne".
 


Noter le style où le racisme perle sous chaque mot :



"Une annulation de la dette publique de 50% comme proposée au gouvernement grec par Matthieu Pigasse, le banquier-conseil de Lazard (conseil du gouvernement grec sur la dette, Ndlr) ou autre Barack Obama, est irresponsable. Cet effacement d'environ 100 milliards d'euros de créances dont 23 pour la France, équivaudrait à un défaut partiel qui mettrait le feu au poudre des finances publiques européennes", poursuit le parti de Marine Le Pen.

"De même, la solution financière grecque, de substitution d'obligations anciennes par des nouvelles, est inepte car elle correspond à une dette perpétuelle sur le dos du peuple", juge le f-haine

 

C'est ce qui s'appelle un soutien ferme et sans faille à la troïka, donc à l'UE et la BCE que pourtant ils disent combattre.

C'est ainsi que les masques tombent,

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #f-haine, #facisme, #capital, #extrême droite

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