Après le discours de Valls à l'assemblée

Publié le 16 Janvier 2015

La crise n'est pas importée de Syrie d'Irak ou d'ailleurs

même si elle peut y transiter 

pourquoi a-telle des racines si puissantes

  en France ? 

Après le discours de Valls à l'assemblée

C'est une déferlante d'applaudissements qui fait vibrer les murs de la tribune à la salle des quatre colonnes.

De l'UMP au reste de l'hémycle (il semble que le groupe communiste ait manifesté plus de retenue) c'est la queue au pieds de l'autel pour baiser la bague du vicaire et prier au nom de la sainte union sacrée.

Que dans ses propos des actes dus à l'ensemble de la population française soient avancés, quoi de plus normal, sous réserve qu'ils soient publiquement débattus et que ne soit pas mis sous le boisseau les dysfonctionnements de la police liées pour l'essentiel aux politiques de réduction des déficits publiques menée de Fa# à Blummollet et ayant fait fondre les moyens de la  police au même rythme que les restrictions pour l'Education Nationale.

Mais que le gouvernement  se serve de l'argument d'une "faillite du modèle éducatif" (lire l’école de la République) comme bouclier-paravent pour masquer un demi-siècle d'organisation de l'espace publique culturel économique social autour d'un ghettoïsation conduite à marche forcée n'est pas acceptable pour qui se cale sur une vision humaniste, une perspective progressiste surtout s'il se réfère à une analyse communiste des mouvements de la société.

Canaille le Rouge d'ailleurs propose une piste de recherche et de réflexion publique dans la durée mais à vite mettre au travail : que sans attendre des universitaires, des syndicalistes, des responsables de mouvement associatifs, des élus (pourquoi pas même si pour certains cela peut s'avérer douloureux) s'engagent dans un travail construit à partir des délivrances des permis de construire en milieu urbain depuis 1965 et fasse ressortir les PV des commissions d'attribution des OPHLM et des bailleurs privés conventionnés, évolution des investissement du 1% logement. depuis la même date.

Les écoles, collèges et lycées ne sont que la projections à la face de la société française des conséquences de ces politiques d'aménagement , de la ségrégation de l'espace qui incruste ses crochets dans le coprs social. Cela a été voulu. Ici les Zupars pour protéger là "les pôles d'excellence"

Nous y verrons comment le séisme d'aujourd'hui n'est que le fruit prévisible (et par certains annoncés) d'une situation construite en conscience et pour défendre des intérêts connus et ici dénoncés en permanence.

 

 

Cela doit parcipiper pour tous ceux dotés d'une analyse de classe  à  pousser des éléments de refléxion sortant du consensus sécuritaire, permettant audelà des mesures de sécurité immédiate d'avoir un vrai dignostique pour engager un traitement de fond pour éradiquer les gerrmes de racisme et de l'intolérance.

Cette analyse, les porteurs d'une reflexion de classe en n'ont pas l'apanage mais il doivent la porter.Révélateur des dérives, ceux qui pourtant possède ses armes de combat politique et qui les rendent à ceux qui les stigmatisent.

Voir un élus d'une des cités victimes de ces 50 ans de ces pratiques déclarer : "J’approuve les décisions et les propositions du premier ministre Manuel Valls faites à l’Assemblée nationale le mardi 13 janvier 2015. Je les approuve sans état d’âme. Pour autant je ne crains nullement d’exprimer mon opposition totale à sa politique économique et sociale. Telle est ma façon d’être, de communiste et de républicain, de républicain et de communiste car je veux être partie prenante de ce combat de civilisation."

Est-ce communiste ? est-ce républicain ?

Tronçonner le combat de classe au nom du combat de civilisation ; terme aussi provocateur que dénué de reflexion sur la nature réelle des problèmes à résoudre ; vouloir séparer la question "sécuritaire" de ses racines "politiques économiques et sociales" en approuvant "sans réserve" un discours sécuritaire et culpabilisateur, c'est affligeant.

Canaille le Rouge avait déjà dit des choses sur ces comportements là ( http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2015/01/pour-que-l-hommage-ne-reste-pas-que-compassionel.html

Comme Gerin persiste , Canaille le Rouge ne cède en rien sur son droit à dire qu'il semble parti naviguer vers des eaux pour le moins turpides qui risque vite de devenir putrides.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #politique, #sécuritaire, #crise

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