La bourse ou la vie ?

Publié le 16 Décembre 2014

Rarement

l’interpellation

n'aura eu

autant

de force 

 

Vieille référence française: c'est l'or de Mosco chez les Cariatides

La bourse ou la vie ?

Tout ce que l'UE compte de comprommis dans la fraude fiscale avec, autour, ou à partir du Luxembourg, banksters, spéculateurs, spécialistes en micro et macron-économie fait le tour des plateaux TV pour clâmer le péril (inéxistant pour le capital) de voir les Grecs voter pour l'équivalent front de gauche athénien.

Danger inexistant tant son premier responsable a fait le tour des corbeilles pour dire dans toutes les langues occidentales possibles aux capitalistes qu'il n'est pas un dangers pour eux et accepte les lois globales de la dite UE.

Mais, et là se trouve le danger, comme Mitterrand en 81 et Blummollet en 2012, le capital redoute toujours le risque que le mouvement populaire subvertisse des sociaux démocrates, toujours un tantinet girouette (c'est la loi du genre), ne rue dans les brancard et fasse exploser la troïka. Si le peuple, par un incroyable culot (et avec les grecs les plans ne sont jamais garantis d'avance, demandez donc à Churchill, à la CIA ou à l'Otan et ses colonels) décide de se garantir ce qu'il a exigé ? Pensez donc, avec en plus un vrai parti communiste qui pèse (Canaille le Rouge parle là du KKE), le rouge ballon de beaudruche risque de subir les vents de la colère populaire.

D'où la charge de la cavalerie des commissaires pour faire pression sur le vote des Grecs d'une façon si éhontée que même des socialiste europhiles voir eurocrate ont eu un mouvement de recul (rassurez-vous ce ne sera qu'un mouvement, le temps d'une fronde).

Les vicaires du capital s'investissent dans la campagne comme l'église cornaque la démocratie chrétienne en Italie ou préchait en chaire le dimenche en Bretagne pour voter MRP il y a 50 ans, en Vendée pour voter De Villers il y a 50 mois.  

Ils organisent un effondement boursier à Athènes pour faire peur mais Syriza ne menace pas de nationaliser la banque et l'industrie ou les aramteurs en Grèce, seulement (c'est déjà une idée subversive à Paris , même Pierre Laurent n'ose la promouvoir) de ne pas payer la dette. 

Le petit protégé de la famille peugeot, nouveau commissaire de l'UE, y va de son couplet qui revient à dire : "hors de la droite c'est le chaos", rejetez le chaos.

L'ex ministre socialiste plus rapide qu'ici Valls ou Macron appelle ouvertement à voter à droite. Pour la droite héllène, c'est de l'or. L'or de Mosco.

Menace d'exclure la Grèce de la zone euro ? Parce qu'en plus (et vous savez ce que Canaille le Rouge pense de l'UE et de son outil monétaire utile exclusivement à la mise des peuples en concurence et à accumuler des malles à expédier aux iles Caïman via un passage au Luxembourg), un pouvoir non élu, coopté parmi les vicaires du Capital, validée par les Banksters et fraudeurs, s'arroge le droit d'exclure d'un traité international les peuples qui ont été contraint d'y adhérer,  mais les mêmes refusent d'entendre l'exigence d'en sortir de ceux qui ont refusé d'y entrer et y ont été inscrit de force.

Cela montre les limites des conceptions démocratiques de cette brochette de fraudeurs.

Les vrais menaces contre la démocratie, les pourvoyeurs de guerre, les ferments de racisme qui maintenant instille une frontière nord-sud dans leur propre créature pour protéger les coffres et les fraudeurs qui les gardent, ce sont eux. Commissaires ? Les brigades du frics, oui !!

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #UE, #démocratie, #Grèce, #politique, #droite, #PS

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