Installées ou démontées en catimini

Publié le 26 Décembre 2014

 

A Angoulême

c'est la municipalité

qui est

grillée

 

 

la privatisation des bancs publics en échec.

Installées ou démontées en catiminiInstallées ou démontées en catimini

Angoulême : réalités 2014 & projet municipal 2015

A Angoulême, "BD", cela peut dire plusieurs choses : ce peut être "bande dessinée" et son festival le plus souvent calé par ses organisateurs sur des valeurs humanitaires. Mais hors festival, ce peut-être "beaux dégueulases", "bande d'...(ce que vous voufrez)...".

En tous cas le maire et sa cliques, qui à coup sûr doivent faire venir presse et TV quand ils donnent au restau du coeur ou au charity bizness et autres solicitations, veillant pour l'occasion à ce que les bénéficiaires soient cantonables dans la ZUP, toute cette cohorte de marchands du temple ont du faire machine arrière. Comme quoi lorsque le peuple (certains disent les gens mais le peuple est fait de gens et le mots sonne plus fort, plus dynamique et porte une idée de rassemblement) décide de prendre sa vrai place il peut faire plus que bouger les lignes : il peut faire tomber des grilles.

Le maire (UMP) pour masquer ce désavoeux populaire vexé a précisé :

 

"Non pas parce que le projet est abandonné, mais parce que ce serait dangereux. Jeudi, en signe de contestation, des jeunes s'étaient en effet introduits dans les cages. «Elles seront donc réinstallées», précise le maire, mais plus tard, quand elles pourront être remplies de galets."

 

C'est une excellent idée comme cela, prochaine évolution des consciences escomptée, la population disposera de stock de munitions pour leur balancer sur le coin de la figure. 

Installées ou démontées en catimini

Pour garder son siège, supprimer celui des autres.

Belle définition du clientélisme électoral.

Il parait que la décision a été prise en concertation avec les commerçants du lieux où ces cellules ont été installées. A se demander si parmi ces penseurs le père de l'un d'eux n'avait pas été gardien à Poulo Condor (bagne indichinois à l'époque de la France de l'Empire ou les coloniaux français- jusqu'en 1954- entassaient dans les célèbres cage à tigre digne héritière de celle d'ici Louis dit le onzième, les opposants et singulièrement ceux des patriotes qu'ils ne faisaient pas disparaitre)

 

Canaille le Rouge habiterait dans le coin, avec ou sans grilles démontées, et sauf dénonciation publique durable affichée in situ de telles pratiques par les marchand du temple local, il sait chez qui il ne mettrait plus les pieds.

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #capitalisme, #cages, #grilles, #Angoulême

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