De Montreuil à Villejuif en passant par Elne

Publié le 20 Décembre 2014

 

l'anticommunisme

de zone Nord

le dispute

à celui

de zone sud

mais la couleur est la même

 

les serre-livres de la réaction

les serre-livres de la réaction

Il se trouve que le cheminot Canaille le rouge, dans les années 85-90, quand il eut aux côtés d'autres camarades quelques démêlés juridico-revendicatifs à l'initiative (déjà) d'un gouvernement socialiste (dont le Joxe à l'éberluement du moment révélée par Mediapart) et d'une direction SNCF qui n'avait rien à lui refuser, n'eut de défense politique que celle du parti de G Marchais lequel s'était engagé immédiatement et publiquement du côté de ceux qui luttent, contre ceux qui répriment.

Le député du Val de Marne s'investissant personnellement et durablement contre les mesures de répression alors mise en œuvre.

Aujourd'hui à Villejuif, pas la population, la municipalité en place, débaptise l'esplanade Georges Marchais. Canaille le Rouge n'en rajoutera pas à la colère partagée mais s'insinue dans le débat pour éclairer un aspect de celui-ci.

Cette saloperie, c'est la droite, bien sur. Le maire et son adjoint UDI ? oui à coup sur aussi mais pas qu'eux. Trop facile de passer au profits et pertes les artisans de l'opération. Et les certains verts innocents ? 

A cette époque de la chasse aux syndicalistes évoquée ci dessus , un certain Lipietz, caution écologique de l'actuel maire de Villejuif, membre actif de la ajorité municipale et donc coréalisateur de son programme entamait ses premiers combats électoraux en allant dans les fourgons du PS combattre les communistes de Seine St Denis. Ce Lipietz éminence verte et grise du nouveau maire de Villejuif n'est pas un perdreau de l'année.

Il vient de loin et les méandres de son itinéraire politique marque l'homme au travers de ses constantes: membre du PSU de Rocard de1968 à 1971, il anime une tendance "gramsciste-maoïste" , "la Gauche Ouvrière et Paysanne (GOP)" qui est à la révolution ce qu'un sorbet "fraise wasabi " est à la gastronomie. Pauvre Gramsci, pauvre Mao.

Comme quoi quel que soit le ramage et quel que soit le plumage, comme Jospin, Kessler, Drey et nombre de potentats du Medef ou du PS, ce drôle d'oiseau est comme les autres oiseaux de même couvée, il n'aime pas les cocos.

Mais notre oiseau, s'il n'aime pas les cocos est du genre coucou à venir nicher chez eux. Au point de réussir en 95 à se faire élire au titre des accords à gauche (déjà le concept avait dans l'aile le plomb qu'il aurait mieux valu expédier au volatile) sur la liste de ceux qu'il contribuera à virer en 2014.

Aujourd'hui la liste qu'il a conduit pour battre la municipalité à direction communiste débaptise l'esplanade Georges Marchais comme à Elne ont débaptise les voies du nom des Résistantes, à Béziers on glorifie l'OAS. Lipietz et son maire, Ménard et sa clique même combat. Histoire de rappeler des souvenirs ...détestables...on a Meynard en zone sud et Lipietz en zone nord.

Accident regrettable ? Que non ! Pratique récurrente. Déjà, à Montreuil, l'autre versant vert des serre-livres de l'anticommunisme, Voynet avait fait de même avec Benoît Frachon.

Benoît Frachon, Lucie Aubrac, 19 mars 62, Georges Marchais. 

Dis nous qui est dans ton colimateur, je te dirai qui tu es. 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #Villejuif, #G Marchais, #anticommunisme

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