Cotisations, finances, orientations

Publié le 5 Décembre 2014

et au dela de la question du papier peint et du bureau de mes thunes.

Cotisations, finances, orientations

Canaille le Rouge, même pas trop naïf au point de croire au père Noel le jour de la St Nicolas, n'aime pas, mais vraiment pas, découvrir qu'il est pris pour un imbécile et encore moins les canaux utilisés pour le lui faire savoir.

Sans avoir besoin à lui faire de la pub tant sa lecture ce soir va faire la pige au Canard Enchainé, apprendre sous la signature de Noblecourt dans le Monde le contenu des discussions du bureau confédéral nous renvoit à des pratiques que l'on pouvait espérer éteintes depuis le rappport Kroutchev.

Il semble que non, et si la filiation idéologique et organisationelle n'est plus de mise, les pratiques semblent tourner à une sorte de Montreuilgate du plus mauvais goût.

Pendant que quelques irresponsables jouent "règlement de compte à OK corral" sous les combles de la tour confédérale, des camarades mouillent tous les jours la liquette pour obtenir des résultats permettant de rassembler les travailleurs pour se défendre et imposer des reculs au patrons publics et privés, combattre les pouvoirs de tous niveau qui les servent. 

Il est vraiment plus que juste et indispensable de féliciter les camarades qui ce 4 décembre dans les trois fonctions publiques ont tenu la représentativité de la CGT à ce haut niveau alors que des responsables de haut niveau donnait une piteuse représentation de ce que ne peut être la CGT.

Tandis que le travail de terrain des militants conduit à ce que les responsables de l'ANI soient sanctionnés par les travailleurs au point par endroit d'y perdre leur représentativité, des militants au plus haut niveau de la CGT agissent de telle façon qu'ils ne peuvent plus prétendre rester représentatif de la CGT.

En disant cela, La Canaille ne vise pas seulement que le SG et ceux qui cherchent à lui offrir une garde rapprochée mais aussi ceux qui ont d'abord par leur inertie laissé faire puis ont tiré les débats sur ces questions, délaissant le fond de l'engagement syndical : la question des contenus revendicatifs et la construction du rapport des forces pour gagner.

Des camarades en responsabilité ou en ayant assumé dans la CGT viennent de prendre publiquemet position sur la situation dans notre CGT.

Pour depuis pas mal de temps en avoir débattu avec eux, Canaille le Rouge ne partage pas toujours et en tout point leur approche mais globalement le nombre de convergences avec les positions défendu par Charle Hoareau ou Philippe Cordat ne sera pas une surprise pour qui suit ces discussions et lit ce qu'ici La Canaille écrit. De même, sans être d'accord en tout et sur tout avec J-Pierre Page (singulièrement sur la question du positionnement autour des conditions de reconstruction d'un syndicalisme international devant s'affranchir de la CES), ces camarades outre qu'ils annoncent clairement la couleur sans chercher de relais dans la presse peri patronale ou crypto gouvernementale posent ouvertement des questions qu'il est impossible de pas examiner tant ce qui nous est déversé depuis les machicoulis du chateau confédéral est poisseux et nauséabond.

Sur leur texte que La Canaille vous propose en annexe, une phrase générique ici évidemment partagé tant elle sert de boussole sur ces p@ges : La CGT appartient à ses syndicats.

Il n'appartient pas au signataire de cette p@ge, Canaille le Rouge,bien  à l'abris d'un pseudonyme, de contresigner ou pas ce texte, son paraphe n'aurait que peu d'importance.

Par contre, quand d'aucuns usent de leur carnet d'adresses pour distillér leur fiel à partir de manquements avérés dans l'espace où ils sont aussi en responsabilités, infos rendues publiques au compte goutte, il ferait beau voir qu'on repprochat de parler sans faux fuyant à ceux qui ont le souci de la combattivité revendicative et la clarifications des bases de sa construction. Intolérable que pour déplacer la discussion ils puissent se voir repprocher par les précédents (ou ceux qui courageusemet se sont tu jusqu'alors) leur exigence de clarification et se voient contester un droit à s'exprimer publiquement sur le fond, dans la clartée et en tout cas de façon plus saine que ce que jusqu'à present nous avons du subir.

En publiant leur texte, La Canaille compte participer à la circulation des éléments pour un vrai débat.

Pas question de le laisser confisquer par des logiques aussi extra-statutaires que confidentielles ou des négociation de marchands de tapis.

 

« Un sursaut est nécessaire. Que les bouches s’ouvrent »

 

La CGT appartient à ses syndicats, assumons nos responsabilités !  

             

Les événements qui touchent la CGT depuis quelques semaines sont d'une rare gravité dans notre histoire. Des dirigeants et militants sont mis en cause publiquement dans leur intégrité. Apres avoir provoqué l'étonnement, les faits rapportés ont fait place  à l'inquiétude, puis à la colère et c’est elle qui domines parmi  les syndiqués, les militants mais aussi les travailleurs. Il ne s'agit pas seulement de problèmes de dysfonctionnements comme certains ont voulu l'expliquer, il s'agit d'une grossière violation des règles de vie de la CGT.

 

Les principes et les valeurs qui ont fait l'identité et le prestige de la CGT sont aujourd’hui entachées par des pratiques irresponsables, étrangères à la conception d'un syndicalisme de classe forgé pendant plus d'un siècle par des dévouements, des engagements et des sacrifices. Ceux qui en sont à l'origine comme ceux qui les entourent et ont laissé faire, doivent collectivement et sans délai quitter les responsabilités qui leur ont été confiées par les syndicats et le Comité Confédéral National (CCN). Ils ont perdu toute crédibilité et représentativité pour parler au nom de la CGT. C'est là une question d’étique et de politique syndicale à laquelle aucun d'entre eux ne saurait être dispensé de répondre!

 

Ils ont commis un tort sans précédent et doivent rendre des comptes à toutes celles et tous ceux qui assument et représentent la CGT au quotidien dans les entreprises, comme aux côtés des privés d'emploi, des retraités, ceux qui ont la tache de parler chaque jour au nom de celle-ci et qui vont devoir expliquer comment et pourquoi tout cela a été possible.

 

Au risque qu'elles se renouvellent demain de telles "affaires" ne sauraient se régler à travers la rivalité des clans, ou par les luttes stériles d'appareil, de dirigeants qui ont failli aux responsabilités qui leur avaient été confiées et qui de plus ont fait le choix de vivre totalement en dehors des réalités qui sont celles des travailleurs. Il n'y a pas les droits pour certains et les devoirs pour les autres. Ceux qui ont été élus dirigeants doivent payer d'exemple. Cette crise que nombreux pressentaient ne se résoudra pas en cédant aux pressions d'où qu'elles viennent et pas davantage en procédant simplement à quelques remplacements de personnes !

 

Ne pas prendre les décisions qui s'imposent ne ferait que retarder les échéances et reviendrait à s'accommoder des graves manquements et du discrédit créé. Tout cela ne pourrait qu'affaiblir durablement la CGT,  mettre en cause sa place au sein du syndicalisme en France comme sur le plan international, et à terme son existence même. Les travailleurs qui ont tant besoin de s'organiser et de lutter pour leurs droits en paieraient le prix. Le patronat et le gouvernement trouvent là une nouvelle occasion de s'en prendre au monde du travail. C'est ce qu'ils font  en intervenant directement dans la vie de la CGT et en spéculant (déjà !) sur les noms de celles ou ceux qu’ils voient être califes à la place du calife.

 

Ce qui est sans doute "la pointe émergée de l'iceberg" n'est-il pas au fond le résultat d'une rupture avec ce qui était la CGT ? N'est-ce pas le résultat d'une capitulation qui a contribué à démobiliser, à désarmer et démoraliser les militants et les travailleurs eux-mêmes ? Une conception du syndicalisme rassemblé mise en œuvre au début des années 9O totalement dépassée mais qui en fait est utilisée pour privilégier les rapprochements avec la CFDT - dans le but de recomposer le  mouvement syndical français et remettre en cause l'indépendance de la CGT. La négociation au détriment de l'action, les gages donnés au patronat et au gouvernement, l'institutionnalisation, la fonctionnarisation et la bureaucratisation de l'appareil confédéral et de sa direction ont contribué de par leurs orientations au désengagement de la CGT dans les luttes comme aux nécessaires solidarités avec ceux qui résistent. C’est cette démarche qui a abouti à faire de la CGT une organisation dirigée aujourd’hui par un secrétaire général avec ses  conseillers  non élus au détriment et à la place des instances élues CE et CCN, dont les débats et avis ne sont souvent pas pris en compte comme en témoigne, entre autres, le dernier CCN.

 

Les compromissions, les équivoques et les refus de débats sur les positions prises sur la Libye, la Syrie et Gaza, l'absence de soutien aux combattant-e-s de Kobane, la rencontre avec le CRIF le mépris affiché ou l’ignorance des expériences qui se mènent en Amérique Latine ont affecté l'image internationale de la CGT

 

L’alignement sur les conceptions réformistes du syndicalisme européen procède de la même démarche d’institutionnalisation et d’abandon d'un syndicalisme de lutte de classes. Le refus de s’affranchir du concept fumeux d’Europe sociale en est une illustration  qui conduit la CGT à ne plus demander par exemple l’abrogation de la circulaire sur les salariés détachés dont les salariés de la SNCM, entre autres, paient lourdement le prix.

 

Au plan national l’épisode de la volonté d’imposer la signature de l’accord sur la formation professionnelle. Les récentes déclarations à la presse du secrétaire général affirmant « qu’il n’y a pas d’opposition de principe entre patronat et salariés » ou celle selon laquelle il y aurait « effectivement un problème de coût du travail dans certaines professions ». Le refus que l’assurance chômage redevienne ce qu’elle était dans son projet initial à savoir une branche de la sécurité sociale. Les  récentes propositions sur les seuils sociaux qui tendent à sortir le syndicat de l’entreprise au profit d’un syndicalisme institutionnel. Les tergiversations confédérales sur les lois dites de décentralisation ou sur l’appropriation collective des moyens de production et d’échange, c’est tout cela qui va à l’encontre d’un syndicalisme de lutte ancré là où se joue l’affrontement capital/travail.

 

La vie de l'organisation a été délibérément négligée et ce dans tous les domaines. La démocratie interne s'est atrophiée. L'expression de la CGT notamment à travers ses publications a été sabordée. La lutte des places, les ambitions personnelles dans une complète opacité sont devenues une façon d'être et de diriger. Ces comportements qui bafouent nos règles de vie conduisent à remettre en cause le fédéralisme qui nous caractérise comme un autre exemple le prouve avec  la volonté d’en finir avec une expérience unique en France et presque unique au monde d’un comité national des chômeurs « organisation confédérée particulière » pour en faire, en violation des statuts (art 20), un « dispositif » (sic !) sous la coupe de la direction confédérale.

 

Ainsi depuis des années le fossé n'a cessé de croître entre la confédération et l'ensemble des organisations de la CGT en premier lieu avec les syndicats d'entreprises.  Ce qui se produit aujourd’hui est le résultat d’une dérive qui ne cesse de s’accentuer depuis presque 20 ans et ne pouvait que provoquer cette crise dont toute la CGT va devoir payer le prix, d'autant qu'aucune justification ne pourrait réparer les graves erreurs qui ont été commises en son nom.

 

 

Il faut défendre la CGT.

 

Celle-ci a un rôle et une mission : être l'outil des travailleurs pour leurs luttes. La CGT n’existe pas pour elle-même, elle n’existe que par rapport aux intérêts du monde du travail. Toute la CGT se doit d'assumer les responsabilités qui sont les siennes et trouver une issue à cette situation sans précédent ! Nous devons le faire sans attendre avec courage et esprit de responsabilité.

 

Certains invoqueront sur l'air du complot, le besoin de préserver l'unité autour d'une direction dont pourtant le bilan est une faillite et l’unité de l’organisation qui est déjà très affectée par le recul de la démocratie et d’orientation de classe. Voilà pourquoi il faut imposer une complète transparence. La CGT n'appartient pas à quelques-uns mais à ses adhérents. Il y a urgence à rétablir les prérogatives qui sont les leurs et placer les changements nécessaires sous leur contrôle. Nous devons en finir avec le suivisme et le conformisme qui entravent l'action de la CGT. Il faut que les syndiqués demandent partout la parole et décident de quelle CGT ils ont besoin.

 

Pour cela les élections de représentativité passées il faut appuyer la demande de nombreuses UD et fédérations de la CGT pour la tenue d’un CCN extraordinaire dans les meilleurs délais afin que nous puissions répondre en toute clarté aux salarié-e-s qui nous interrogent, ce que n’ont pas pu faire les militants en campagne pour le vote CGT du 4 décembre questionnés par les syndiqués et les salariés.

Les adhérents de la CGT écœurés par ces pratiques condamnables, celles et ceux qui luttent depuis des années contre les dérives, les abandons et le barrage au débat en interne doivent se sentir confortés pour prendre toute leur place pour qu’ils se réapproprient leur CGT.

 

Le CCN doit maintenant jouer son rôle dans la situation exceptionnelle que rencontre la CGT et durant la période qui précédera la tenue d’un congrès extraordinaire.

Il doit définir des règles claires de fonctionnement de la confédération, de gestion de ses moyens financiers et humains, préciser les conditions de mandatement et de représentation de la confédération dans la plus totale  transparence, et en conformité avec les règles de vie  de toute la CGT.

 

Le CCN doit aussi clairement s’engager dans la construction d’un processus de luttes contre l’austérité imposée par le gouvernement en accord avec le patronat et l’Union Européenne.

 

Il doit créer les conditions d’une réappropriation de la lecture par les militants et syndiqués comme de la culture du débat en ouvrant une tribune de discussions sur des thèmes qui suscitent interrogations depuis plusieurs années (financement de la protection sociale, Nationalisations, travail salarié, qualifications, absence de conquêtes depuis plus de vingt cinq ans malgré des actions interprofessionnelles d’ampleur,…) et le faire dans « le Peuple » et la « NVO ».

 

La préparation du Cinquantième congrès confédéral doit être mise à profit pour renouer avec tous les syndiqués et sans exclusive afin de faire le bilan de ces années de renoncement, dégager une orientation conforme à ce que sont les principes de la CGT et élire la nouvelle direction composée de militants issus des diverses professions et régions, d’expériences militantes et d’opinions différentes

 

Voilà ce dont la  CGT et les travailleurs ont besoin.

 

 

Philippe Cordat secrétaire général de l’Union Régionale Centre de la CGT, Charles Hoareau membre du bureau de l’UD des Bouches du Rhône ancien responsable  du Comité National des Chômeurs de la CGT, Jean-Pierre Page ancien membre de la Commission Exécutive Confédérale (1991-2000)et responsable du département international de la CGT, ……..

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #crise, #CGT, #lutte de classe, #syndicalisme, #démocratie

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richard PALAO 06/12/2014 20:03

pour être de la région centre et membre de la CE de l UL D ORLEANS , j appreécie les prises de positions de PHILIPPE CORDAT et son courage car il subit d'énormes pression de la part des UD " fidèles " dela confédé en particulier celle du loiret qui a décidé de le boycotter et de ne plus participer aux travaux du comité régional centre dont PHILIPPE est le secrétaire avec l'accord de la confédé , une preuve supplémentaire que la démocratie est bafouée dans la CGT ;;;les réformistes qui se sont infiltrés à tous les niveaux considèrent que la CGT leur appartient et utisent tous les moyens pour étouffer les voix des contestataires , il faut donc faire pression sur le CCN ou ces réformistes sont majoritaires pour les " aider " à prendre les bonnes décisions , dans un premier temps virer LE PAON et ses conseillers , rétablir un fonctionnement transparent et démocratique du syndicat et ouvrir des débats sur toutes les questions de fond notamment sur l'adhésion de la CGT à la CES , il est indispensble de faire ce qui n a jamais été fait : un bilan de ce qui a été obtenu et de l 'actvité de ceux qui participent aux travaux , le compte rendu de ce bilan devant être publié et adressé à tous les syndiqués afin que le débat s engage à tous les niveaux sur le maintien ou non de la CGT dans cette instance financée par l europe , or on ne coupe pas la main qui vous nourrit avec le résultat que l on connait : l enkistage dans une bureaucratie à mille lieu des problèmes de travailleurs et qui avalise la regression sociale

jean-marie Défossé 06/12/2014 07:16

Juste une question à La Canaille pour pallier les éventuelles conséquences de mon ignorance dans le domaine du fonctionnement syndical et pour ne pas accepter comme seules vérités imposées les rumeurs fielleuses des médias français .
Je suppose que le secrétaire général de la CGT et ses "conseillers" touchent un salaire : Par qui ? Et de quel montant ?
Nous savons qu'en France et ceci est un secret de Polichinelle , globalement le système politique est CORRUPTEUR de longue date .
Nous en avons un exemple frappant avec cette dérive de "lutte des Places" au détriment de la LUTTE des CLASSES et ceci à l'intérieur même de la CGT , syndicat hier encore DERNIER BASTION CREDIBLE de la défense des travailleurs .
Ce n'est qu'un point de vue personnel mais je pense que pour se préserver de tout système corruptible , il importe de mettre en place des sérieux garde-fous tels des pouvoirs décisionnels COLLECTIFS et donc DEMOCRATIQUES ,afin que les mots "lutte des Places" , Carriérisme et Opportunisme soient éradiqués du fonctionnement intérieur de la CGT (ou même du PCF) aux SEULS PROFITS des mots DEVOIR , DESINTERESSEMENT et CONTRAINTES .
Mais cela implique en parallèle et de façon incontournable , un mot que beaucoup de français n'aiment pas beaucoup (à commencer par ma mère au quotidien mais c'est une autre histoire) , c'est le mot DISCIPLINE , lequel mot pour aboutir à des résultats probants , ne peut guère s'accommoder avec celui de ... INDULGENCE .

jean-marie Défossé 07/12/2014 06:00

Merci pour les infos.

canaille le rouge 07/12/2014 00:00

je ne sais pas où nous en sommes à ce jour, mais jusqu'à présent soit le camarade permanent (cela a été mon cas ) était en détachement syndical et était (est)rémunéré par son entreprise à son niveau lors de son détachement (avec en fonction des rapport de force continuité de l’ancienneté) soit si il était(est) pris en charge par l'organisation (dans le cas d'accès à la la situation de permanent après licenciement ou autre situation de ce type), il était rémunéré selon son dernier salaire dans son entreprise et touchait le salaire de son poste de travail dans son entreprise. Si la fonction implique des frais annexe (déplacement, hotel, repas,etc.) c'est selon l'organisation qui a le camarade en responsabilité mais les frais supplémentaires éventuels, si connus à l'avance ils étaient(sont)couvert par une avance de trésorerie à justifier, les autres étaient(sont) régularisés à posteriori, sur présentation de justificatifs, et toutes les pièces gardées à disposition des commissions de contrôle financier de l'organisation