Politique : Sociakozistes ou Sarkocialistes

Publié le 9 Novembre 2014

pour ceux

qui avaient encore

des doutes

 l'art des passerelles

ou

le temps du slalom

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Politique : Sociakozistes ou  Sarkocialistes

C'est un mec, mwouaiis , que il est zarbi dans la politoche.

Stop!

À défaut d'être lugubre, tentons d'être un peu sérieux pour ne pas nous perdre dans ce curieux dédale et premières neiges arrivant usons de l'image qui s'y accroche :

Voilà un monsieur bien sous tous rapports (au sens des immeubles de même nom) qui après avoir fait l'ENA et choisi de faire, comme la majorité des énarques, carrière à droite, mais de façon ondulatoire, se retrouve ministre dans le gouvernement du préposé aux affaires courantes de N Sarkozy.

Mais pour en arriver là, il aura fallu affûter les carres et farter les skis pour un slalom spécial assez époustouflant, jugez-en :

Jean pierre juillet se lance dans la pente avec le dossard de membre de l'équipe de Lionel Jospin, Premier ministre, dont il sera le directeur adjoint de cabinet jusqu'en 2000. À ce titre, il est un des acteurs de l'entrée de la France dans la zone euro, il occupe ensuite le poste de directeur du Trésor, jusqu'à l'arrivée de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Économie et des Finances en 2004. Changement de dossard, celui-ci le fait nommer ambassadeur chargé des questions économiques internationales.
Premiére métamorphose de la chenille sociakozyste.

Brièvement président de Barclays France en 2005, faut bien prévoir la suite, il est ensuite nommé chef du Service de l'Inspection générale des finances, poste qu'il occupe jusqu'en 2007.

Président d'honneur du club "Témoin" (de qui ? de quoi ? c'est confidentiel) , où il avait succédé à un certain François Hollande (ça se dit comment sur l'échiquier ?), depuis 1999 et président du club Démocratie en 2000, il est l'un des initiateurs et signataires de l'appel «des Gracques » pour une alliance PS-UDF ; Ça y est, nous y sommes ; cela pendant la campagne présidentielle de 2007.

Le 18 mai 2007, il devient secrétaire d'État chargé des affaires européennes auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner, dans le gouvernement de François Fillon. Son job, préparation et le bon déroulement des négociations de la présidence française du Conseil de l'Union européenne,

Fin de première manche et reprenons notre souffle.

Dossard neuf.

Dans la foulée,  seconde manche, mur de départ : nommé grand Babuyaka de l'Autorité des Marché Financier, la bourse, mais pas du travail, il demande au législateur l'augmentation des ressources du machin pour qu'il puisse
"assurer les nouvelles missions qui lui sont conférées par la loi de régulation bancaire et financière et qu'il puisse s'adapter aux nouvelles technologies utilisées sur les marchés financiers" (sic).
On n'est pas énarco-voltairien pour rien, il donne à son mandat une dimension très politique. L'ENA pour la langue de bois, Voltaire pour le conforts des fauteuils.

Le 19 juillet 2012, il est nommé directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (celle qui via Transdev engage le démantellement de la SNCM), après avoir obtenu les 3/5es des voix de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale et du Sénat. Il devient dans la foulée président de la Banque publique d'investissement (BPI) le 17 octobre suivant.

Le 9 avril 2014, François Hollande le prend comme secrétaire général du château par arrêté du 16 avril qui prend effet le même jour en remplacement de Pierre-René Lemas Voltairo-énarquien lui aussi qui sera nommé directeur général du groupe Caisse des Dépôts par décret du Président de la République pris le 21 mai  histoire de continuer à suivre les opérations liquidation.

Et voilà comment s'organise un slalom entre les piquets su sociakozysme et sarkocialiste.

La question qui n'est pas posée : ne serait-il aussi pas un remarquable joueur de billard à trois bandes pour le compte de Fa# qui doit se frotter les mains : Fillon écarté, son pote dans la place, les journalistes du Monde en délicatesse. Ne reste plus au Zébulon du cachet conférencier que de mettre une peau de banane à Juppé, avec ça et Blummollet dans les choux, le PS Tsunamisé et le PC-FDG morne plaine, il se met en piste pour refaire le coup de Chirac face à le Pen.

Il va s'bigner par terre

c'est la faute à Voltaire

j'donne pas che de ses os 

c'est la faute à Sarko

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #politique, #magouilles, #institution, #flibustiers, #copinages

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