Ukraine, réaction à chaud

Publié le 26 Octobre 2014

réaction est le mot juste

Ukraine, réaction à chaud

Il y a quelques années nous aurions lu "dès que les telex ont crépité" aujourd'hui ce sont les fils de la toile qui tissent le piège :

Du Monde à Libé en passant par qui veut s'y raccrocher, ça danse la gigue : les communistes ne seront plus au parlement et les eurocrates de kiev font 70% des voix. Paradoxe à explorer, le Figaro parait moins enthousiaste.

Or, les eurocrates en questions, ce sont pour la moitié les nazis de la fabiusocratie, ceux qui tendent la sébille au mannes de l'UE, le bras tendu vers le haut en souvenir de Bandera et des tueries des SS, et qui traquent les "rouges" au besoin en les massacrant. Mais la presse bien pensante et les milieux zotorisés  PS -qui s'en étonnera- en tête, applaudissent.

Comme l'extrême droite française a usurpé le nom de Front National pour porter son "f-haine", en Ukraine les nazis de  Iatseniouk (pour ne cibler ce soir que ceux là) ont fait campagne sous celui  de front populaire; Hitler était bien "national socialiste" !!

Comme dit un camarade de La Canaille, "pourquoi pas ? Le Luxembourg est bien pavillon maritime de complaisance". 

Avec les manoeuvres des oligarques otaniens et la façon dont les oligarques poutiniens tentent de se partager ses richesses, le peuple ukrainien va vivre des moments des plus rudes et aura besoin à la fois de solidarités mais aussi d'éclairage sans concessions des impasses où l'UE et ses VRP à Kiev l'entrainent.

 

 

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #Ukraine, #nazis, #politique, #désastre

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Robert Lechêne 28/10/2014 09:59

Je m'interroge sur l'emploi de l'expression d'"oligarques poutiniens". Qu'il y ait des oligarques en Russie, ce n'est que trop vrai depuis Eltsine. Que ces oligarques russes ne songent qu'à faire affaires avec les oligarques otaniens, dont les ukrainiens, c'est évident. Qu'ils soient totalement satisfaits de la politique de Poutine, c'est moins évident. Il se pourrait même qu'ils se satisferaient plutôt à le renverser, par un maidan russe, par exemple, comme on en a vu l'ébauche par des manifestations récentes, ou autrement. Que Poutine soit face à eux un résolu chevalier blanc, évidemment pas. Il compose, ou, pour le moins, doit composer avec eux. D'où le sentiment des ukrainiens de l'est qu'il les abandonne, et même les trahit. Reste, au vu de l'orientation, prudente certes, de sa politique dans tous ces derniers mois, qu'il ne me parait pas qu'elle puisse être définie en fusionnant le "poutinisme", si l'on peut dire, avec l'oligarchisme. Je m'interroge, c'est tout. Fraternellement, Robert Lechêne

canaille le rouge 29/10/2014 06:53

Question complexe qui interdit de te proposer une réponse trop simpliste. Je suis en train de mettre quelques idées sur le papier mais je vais traiter en priorité le crime d'état de Sivens.
A bientôt sur cette question.
CleR