Les commissaires européens

Publié le 2 Octobre 2014

les remugles

d'une drôle

de

tambouille

Dans les rues de Budapest en 2012

Dans les rues de Budapest en 2012

Une vive mobilisation se développe pour exiger que le prince ex gauchiste soixante-huitard Juncker, successeur d'un autre, Baroso (le quel était maoïste, le quel trotskyste ?), tout deux avec une belle et longue carrière dans l'anticommunisme et la casse sociale, Juncker fait roi par les barons de l'UE, ne désigne pas le postulant espagnol, lequel outres ses dérapages sexistes controlés au millimètre est plus que comprommis dans des opération pétrolo spéculative.

 

La Canaille, pour ces raisons, même s'il reste à des années lumières de cet antre de la réaction soutient les opposants à cette nomination.

 

Par contre là où c'est -- disons pour rester calme; surprenant -- c'est l'absence ici comme à Strabourg ou bruxelles de campagne relayée par le camp se disant progressiste devant le risque de voir un fasciste hongrois notoire, ayant laissé des traces virulentes en matière de lois antidémocratiques et restrictives des libertés en particulier concernant la presse.

 

L'émule d'Horty va obtenir l'aval du parlement européen pour occuper le siège de commisaire à l’éducation, de la culture, de la jeunesse et de la citoyenneté.

 

Au moment où les intelectuels allemands font la lumière sur qui était le nazi Heidegger, l'UE offre un fauteuil au réhabiliteur du fascisme en Hongrie.

 

Ce M. Navracsics,second couteau de luxe d'Orban, comme lui admirateur zélé de tout ce qui dans l'histoire renvoie aux régimes musclés voire violents, Orban et Navracsics qui imposent un mémorial aux fascistes hongrois, est un symbole antidémocratique que la droite européenne booste à ce poste et que la gôôche ne semble pas décidée à combattre avec beaucoup d'énergie.

 

Longue ou courtes cuilleres, ils sont tous d'accord pour manger dans la marmitte du diable. Qu'ils acceptent d'examiner sa candidature montre qu'ils sont tous déjà assis autour de la table.

 

La Hongrie d'Orban et son auxiliaire de l'UE c'est le pays où depuis 2007, les communes dont les maires font partie du parti d’extrême-droite organisent des battues dans les villages à fortes population roms.

En français nous n'usons pas du terme de battuepour ce genre d'activité. Elle a un nom qui figure dans le dictionnaire, cela s'appelle un pogrom.

Le commisaire à l’éducation, de la culture, de la jeunesse et de la citoyenneté que l'UE se propose d'installer appartient à la mouvance qui les organise.

Cela ne troublera pas les europhiles et ou eurocrates.Ils pourront l'envoyer proposer sa version d'Erasmus aux autorités de Kiev.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #UE, #fascisme, #politique, #culture, #éducation, #jeunesse

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