Le PS s'acharne contre les soutiens à la cause palestinienne

Publié le 23 Octobre 2014

Alain Pojolat : le Parquet fait appel

de la relaxe

prononcée hier

par le tribunal

Le PS s'acharne contre les soutiens à la cause palestinienne

Vue de dessus d'un procureur chevronné

 

 

C'était trop beau, trop lisse. Canaille le Rouge avait écrit son papier dès hier soir pour se féliciter et au dernier carat il ne l'avait pas mis en ligne.

Connaisant la hargne du pouvoir sur cette question, attendre, voir avant de se précipiter.

Et bien sur ce qui devait arriver tant cela était prévisible :

Accusé d'avoir organisé et maintenu deux manifestations de soutien à la Palestine malgré leur interdiction, iI avait été relaxé la veille. (nous rappelle médiapart)

Le parquet fait appel de la relaxe d'Alain.

Un parquet qui par définition est si éloigné des cimaises, il le montre ici une nouvelle fois. 

Ce n'est un secret pour personne ici, les chemins du NPA et celui de Canaille le Rouge ne se croisent pas régulièrement. Mais là , vite, confirmer la convergence :

« Le gouvernement ne supporte pas le désaveu de sa politique envers le mouvement de solidarité avec la Palestine, déclare le NPA dans un communiqué. S’il ne lâche rien aujourd’hui, nous non plus. La solidarité et la mobilisation vont s’amplifier. Et au bout du compte le résultat sera le même et le camouflet plus grand. »

 

Pour ne pas prendre le rique d'à son tour encombrer les prétoires et n'ayant pas les moyens d'investir dans des frais d'avocat, La Canaille n'écrira pas ici ce que chacun devine des sentiments envers ce que recouvre ce parquet.

Le père de La Canaille, menuisier ebéniste de profession, compagnon reconnu, en disait cela : n'est brillant que quand ont le caresse dans le sens de la fibre, aime le vernis, ne dure que vitrifié. Est là pour tout supporter, et, concluait-il en expert, à rester sous les semelles, première partie du batiment à être vermoulue.

C'est vrai que par définition son statut lui interdit de viser les sommets...on parle ici d'architecture intérieure, bien évidement.

Au fait, que fait, que dit la garde des sceaux chargée par priorité de garantir les libertés consitutionelles dont le droit de manifestation ?

Son silence est aussi assourdissant que l'écho de Beauveau résonnant dans cet appel.

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #politique, #justice, #solidarité

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