Dysney France

Publié le 7 Octobre 2014

La faillite nous voila

Dysney France

Après avoir vitrifié des milliers d'hectares parmi les meilleures terres agricoles de la planète, après avoir fait de l'ouest de la Seine et Marne un pôle de spéculation foncière et de précarité sociale.

Après avoir obtenu dans des conditions plus que discutables une réorganisations des services publics au prix de dizaines de milliards d'argent public (train, RER, Aéroport, bus, raccordement de routes et d'autoroutes) la spéculation sur le "made in US" culturel a du plomb dans l'aile.

Au final,  il va falloir s'attendre à ce que le gouvernement accompagne Disney dans sa demande de sacrifices à des salariés qui pourtant travaillent 365 jours sur 365,  dimanche et fête compris dans des conditions de précarités maximum pour des salaires sans grilles globales et payés le plus souvent à la tête du client.

Lors de la construction du machin, le P"c"f s'était battu contre pour toute les raisons ci dessus que va-t-il dire aujourd'hui.

Les travailleurs malgré une sévère represion se sont organisé et font vivre dans des conditions difficile un syndicalisme de combat il vont certainement avoir besoin de toute la solidarité du monde du travail : on n'a jamais vu une recapitalisation à hauteur d'un milliards de dollars sans que le capital ne tente de se refaire sur le dos de la force de travail. C'est non seulement dans sa nature mais son unique façon de fonctionner.

Pour limiter les dégats Canaille le Rouge propose d'y délocaliser le ministère des affaires étrangères et une antenne de Bercy. Rapetoux et Picsou y seront dans l'ambiance et le Qatar ou Vinci, ou Bouyghes ou Loréal pourront installer quay d'Orsay une résidence hotellière pour leur VIP de passage.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #économie, #politique, #culture, #capital

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