Champagne pour tous...euh non , que pour certains

Publié le 23 Septembre 2014

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Hiver 1911 la troupe pour protéger les grandes maisons de Champagne de la colère des ouvriers viticulteurs

Hiver 1911 la troupe pour protéger les grandes maisons de Champagne de la colère des ouvriers viticulteurs

 

Ce champagne là aurait eu un goût amer nous rapporte l'Union de Reims. Près d'Epernay dans la Marne : 240 Polonais, engagés pour les vendanges, logeaient dans des conditions particulièrement insalubres. "Jusqu'à 12 personnes dans une pièce prévue pour en accueillir seulement quatre. En outre, ils auraient été nourris avec des aliments périmés", précise le site du journal. Les gendarmes, accompagnés par les agents de la Mutualité sociale agricole, des services de l'hygiène et des douanes, ont ouvert une enquête de flagrance.

L'histoire déjà sordide en elle même explique par rebond pourquoi les hooligans du choux fleurs ont mis le feu non pas au Crédit Agricole (ils y ont leurs coffres et comptes) ou à la Chambre d'agriculture (qui laisse expluser les petits paysans et reçoit pour les répartir les subventions européenne) mais à la MSA de Morlaix, MSA qui assure la protection sociale des salariés de l'agriculture.

MARNE. C’est un contrôle comme il s’en pratique à chaque vendange qui a révélé la situation. Ce vendredi en fin d’après-midi, les gendarmes, accompagnés par les agents de la Mutualité sociale agricole, des services de l’hygiène et des douanes se sont rendus dans une maison de Fleury-la-Rivière, non loin de Damery.

Sur place, ils ont découvert que 240 Polonais, engagés pour les vendanges, logeaient dans des conditions insalubres. Selon les premiers éléments recueillis sur place, ils auraient été jusqu’à 12 personnes dans une pièce prévue pour en accueillir seulement quatre. En outre, ils auraient été nourris avec des aliments périmés.

Le jour même, une centaine d’entre eux a été prise en charge par la Croix-Rouge et relogés à la salle des fêtes de Damery. Les autres auraient été hébergés chez des vignerons du secteur.

L’enquête de flagrance est menée par les gendarmes d’Épernay. Elle peut durer une quinzaine de jours. Il s’agit entre autres de vérifier la situation des uns et des autres, employés et employeurs. Aucune garde à vue n’est en cours. Chaque administration doit rendre un rapport. Ce sera ensuite au tour du parquet de décider s’il convient d’engager ou non des poursuites.

Ce qui est curieux, c'est qu'alors que les enquêteurs et les journamlistes savent par quelle's) maison(s) ces esclaves modernes étaient utilisés, ici, pas comme pour les p'tits délinquants des cités, ce n'est plus de la présomption d'innocence mais de l'investissement dans le brouillard pour que le(s) négrier(s) voi(en)t son (leur) état civil rester dans l'ombre.

A coup sûr qu'il(s) doi(ven)t être honorablement connu(s) dans la commune, à jour des cotisations à la FNSEA (pour la MSA il faudra y regarder de plus près) et pourquoi pas "grand-électeur(s)" dimanche pour la sénatoriale.

En attendant regardez bien l'étiquette,  il y a des endroits où le plaisir des bulles a un surcoût social à mesurer pour ceux qui peuvent encore se l'offrir. 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #négriers, #capitalistes, #Champagne, #Bolkenstein, #Hooligans ruraux

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