CGT : Qu'en dit le CCN ?

Publié le 26 Septembre 2014

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28 septembre

CGT : Qu'en dit le CCN ?
?Certes, la direction confédérale aura beau jeu de dire que c'est "Le Monde" qui publie mais Le Peuple ne jouant plus son rôle, le site CGT.fr étant victime de crises d'asthme de sources variables et de mises à jour aléatoires, la VO étant sous perfusion sans que nous sachions ce qui coule dans le cathétèr, ne reste que cette source pour avoir écho des évolutions internes de l'immeuble confédéral.
 
Ce type de réunion surprenante va prendre à coup sûr une importance plus que considérable dans le monde du travail. Vue les orientations définies par le congrès de la CGT, l'adhésion de la CFDT aux accords gouvernement- patronat, peut-elle avoir lieu sans que le CCN en débatte, l'accepte ou la repousse et si oui trace alors un cadre liées aux orientations.
 
Ce n'est pas une clause de style. Ce type d'information ne peut que poser question dans le cadre de la préparation du 16 octobre, avant le 30 septembre, au moment où la CFDT désavoue les luttes sociale à Air France.
 
Faut-il rappeler que les statuts de la CGT font du BC, dont nous apprenons incidement qu'ils serait sorti d'une situation d'hypnose durable tant son expression publique se fait rare, n'est qu'un exécutif qui ne peut en aucun cas modifier les choix de congrès et les décisions du CCN et de la CE qu'il a mandat de metttre en oeuvre.
 
Ce texte de part sa précision pose des questions qui doivent vite trouver des réponses lesquelles doivent êtres mises en débats dans toutes les structures de la CGT. 
 
Revient par la fenêtre le débat que les luttes avaient tranché : accord autour des sigles ou autour des contenus revendicatifs ? C'est ce noeud que les syndicats confédérés de la CGT comme la question du rôle de la CGT dans la CES devront bien finir par trancher.
 

 

Inattendu sommet CGT-CFDT le 8 octobre

http://social.blog.lemonde.fr/2014/09/26/inattendu-sommet-cgt-cfdt-le-8-octobre/

Ce n'est pas une première mais c'est une démarche rarissime dans l'histoire des relations entre la CGT et la CFDT dont l'initiative revient à Laurent Berger, qui a fait la proposition à la mi-août. Mercredi 8 octobre, les deux instances dirigeantes des deux principales confédérations - la commission exécutive de la CFDT et le bureau confédéral de la CGT - se rencontreront sur un ordre du jour qui n'est pas encore tout à fait fixé. Ce sommet est d'autant plus inattendu qu'à peu près tout oppose actuellement la centrale de Laurent Berger à celle de Thierry Lepaon. La CFDT soutient toujours le pacte de responsabilité tout en mettant la pression sur le patronat pour qu'il accélère les négociations dans les branches sur les contreparties en termes d'emplois et d'investissements. A contrario, la CGT - qui a prévu une nouvelle journée d'action interprofessionnelle le 16 octobre contre la politique d'austérité, notamment à la Sécurité sociale - combat de plus en plus vivement le pacte de responsabilité et ne manque pas une occasion de manifester son opposition croissante à la politique de François Hollande.

 

On ne voit pas bien ce qui pourrait sortir de ce sommet, à moins de deux mois des élections du 4 décembre dans les trois fonctions publiques, en dehors d'une opposition commune au gel du point d'indice des fonctionnaires et d'une tentative pour tenter de rapprocher leurs vues sur la négociation sur la modernisation du dialogue social qu'elles abordent différemment. Elles pourraient toutefois afficher leur détermination commune  à défendre le Code du travail et les 35 heures après les dernières déclarations de Pierre Gattaz, le président du Medef, dans lesquelles elles ont vu l'une et l'autre des "provocations". Ce sommet vise en tout cas à illustrer la volonté de Laurent Berger, partagée par Thierry Lepaon, que les nombreuses divergences entre la CFDT et la CGT ne doivent pas conduire à une rupture.

 

Pour Thierry Lepaon, qui a du mal à mettre en oeuvre "le syndicalisme rassemblé" et qui a inventé le concept de... "reconnexion syndicale", cette rencontre arrive à un moment où la centrale, et en particulier son secrétaire général, est toujours dans une zone de hautes turbulences. "Le climat est lourd en interne, confie un dirigeant. Tout est verrouillé, l'organisation se replie sur son bunker. Thierry Lepaon est de plus en plus contesté et la CGT est inaudible à l'extérieur, hors jeu". Le secrétaire général, élu au congrès de Toulouse en mars 2013, s'interroge de plus en plus sur sa capacité à faire un second mandat, une hypothèse qui parait d'autant plus improbable que certains syndicats n'hésitent pas à poser la question de savoir s'il pourra terminer son actuel mandat qui s'achève théoriquement en mars 2016.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #social, #luttes, #CGT, #unité

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jean-marie Défossé 27/09/2014 07:31

Les Directions syndicales , les décisions , les médiations avec le Gouvernement ou le patronat , ne devraient-elles pas pour une raison de sécurité , être COLLECTIVES et représentées par un GROUPE plus que par un seul individu ?
D'aucuns pourront toujours plus facilement fourvoyer une tête ... que plusieurs en même temps , d'autant si ce groupe a un pouvoir ROTATOIRE .