La feuille de route

Publié le 26 Août 2014

de ces permanents

de la régression

pour les autres

pour

s'assurer leur rente.

La feuille de route

Puisque Libé peut annoncer que le gouvernement se penche sur une des solutions proposées par Attali pour assainir les finances, regardons y de plus près:

 

L'économiste préféré de Mitterrand propose plusieurs mesures chocs. A commencer par une augmentation de la TVA de trois points. « Les prix n'augmentent pas, nous sommes en déflation, c'est le moment absolument formidable et unique pour augmenter la TVA. Il faudrait l'augmenter massivement, de trois points...»

Et selon lui, cette mesure – qu'il avait déjà proposée à Nicolas Sarkozy dans un rapport célèbre – ne serait pas socialement injuste.

L'économiste propose aussi d'agir sur les droits de succession afin de relancer la croissance. D'abord pour ce qui concerne les biens immobiliers. "Il faut que ceux qui achètent un logement neuf puissent le léguer à leurs enfants sans payer de droits de succession".

Jacques Attali aimerait bien s'attaquer à la manne financière que représente aujourd'hui la formation professionnelle. Selon lui, ces 32 milliards sont tout simplement gaspillés. «Il faut décider immédiatement que 5 milliards de cette manne soit consacrée à former des chômeurs. Si une entreprise embauche un jeune chômeur, elle pourrait le payer en dessous du SMIC mais lui toucherait le SMIC grâce à un complément de salaire venu de l'argent de la formation professionnelle.»

Toute la palette d'un projet socialiste à la sauce MEDEF.

Et devinez kikecét'y qui fut rapporteur de la commission Attali ?

Quelle coïncidence !! un certain Emmanuel Macron.

Celui qui va s'occuper de l'économie et de l'industrie.

Et il a de quoi faire puisqu'ils aura à assurer le suivi de ce que la presse dans l'attente du nouveau gouvernement a distillé depuis ce matin confirmant qu'Attali ce n'est pas qu'en songe qu'on va le voir arriver :  

Si on en croit ces "milieubienzinformés", la question de la hausse de la TVA, discutée entre le chef de l’Etat et son Premier ministre lors de leur tête-à-tête au Fort de Brégançon le 15 août, était ainsi à l’ordre du jour d’une réunion non inscrite à l’agenda officiel — qui a eu lieu le 19 août — entre le couple exécutif, Michel Sapin (Finances), Arnaud Montebourg (Economie) encore présent , Christian Eckert (Budget), Marisol Touraine (Affaires sociales) et François Rebsamen (Travail).

Dans ce même document, les services du Premier ministre insistent sur la«nécessité de faire davantage en reformes structurelles». Sur le logement par exemple, il est écrit explicitement que les «mesures» de la loi Alur de Cécile Duflot ne seront «pas» appliquées.

Au chapitre «croissance et pouvoir d’achat», le gouvernement envisage donc de libéraliser le travail du dimanche et compte s’attaquer à «certaines mesures [sur le] marché du travail». Aller plus loin que la loi «sur la sécurisation de l’emploi» votée en 2013.

L’exécutif demande par ailleurs d’agir «au maximum» par voie d’ordonnance.

Quant à la trajectoire budgétaire 2014-2015, l’exécutif affiche tout de même une«volonté claire» de ne pas baisser davantage les dépenses «au-delà des 50 milliards d’euros» déjà prévus et s’interroge clairement sur l'«utilité» et le «caractère absolument obligé» de «la loi de programmation pluriannuelle des finances publiques».

Le Président de la République demande également aux services de Bercy «une évaluation» du crédit impôt compétitivité emploi et veut savoir «pourquoi seulement 4 milliards d’euros [ont été] versés à ce jour» sur les 10 milliards prévus. (source info libé 26 août 13h39)

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #politique, #économie, #lutte de classe

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