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LA CGT PARIS EXIGE LA RELAXE D'ALAIN POJOLAT

 

Répression,

riposte.

La CGT Paris

vous

informe.

LA CGT PARIS EXIGE LA RELAXE D'ALAIN POJOLAT

LA CGT PARIS EXIGE LA RELAXE D'ALAIN POJOLAT  

 

 

Alain POJOLAT militant CGT, mais aussi politique, qui avait déposé au nom de l’ensemble des organisateurs la déclaration en Préfecture des manifestations de soutien au peuple palestinien qui ont finalement été interdites, a été convoqué pour se voir notifier sa mise en examen et devrait comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Paris le 22 octobre 2014.

 

L'UD CGT Paris a déjà désapprouvé la décision prise par les autorités françaises d'interdire certaines manifestations de solidarité avec le peuple palestinien.

Il faut remonter à la fin de la guerre d’Algérie pour retrouver de telles interdictions.

Le droit de manifester fait partie des libertés démocratiques. La France est le seul pays  où ces manifestations ont été interdites.

 

Au moment où la population de Gaza, toujours frappée par le blocus imposé par l'Etat d'Israël subit un véritable déluge de bombes, qui a fait plus  de 2000 morts, des milliers de blessés, dans leur immense majorité civils, et 250 000 sans abri et déplacés, il est inacceptable que le gouvernement nous prive du droit de dénoncer ces massacres dans la rue. Par cette interdiction provocatrice, il est le premier responsable des incidents. Incidents qui ont d’ailleurs été déformés et démesurément grossis, avec la complicité des médias, pour tenter de justifier cette atteinte aux libertés élémentaires.

 

Dans le même temps, ces autorités n'ont eu aucune volonté de prendre la moindre initiative politique répondant à la gravité du drame qui se déroule à Gaza comme la dénonciation des violences perpétrées contres les civils, soutenir les droits du peuple palestinien et mobiliser la communauté internationale en faveur de la paix. 

 

En s'en  prenant à un militant qu'il soit syndical  ou politique, mais aussi à de simples manifestants, le pouvoir continue à entretenir l'amalgame qui a été fait entre certains "casseurs" et ceux qui souhaitent simplement manifester de façon pacifique leur soutien à la cause du peuple palestinien.

Le pouvoir tente une nouvelle fois de criminaliser le mouvement de solidarité et  continue d'affirmer ainsi  son soutien à la politique criminelle de l'Etat d'Israël.

 

Manifester, n'en déplaise au gouvernement est un droit constitutionnel garanti par la convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales dont la France est signataire. 

Pour la CGT cette nouvelle atteinte au droit de manifester et de pouvoir exprimer librement sa solidarité avec le peuple palestinien massacré par l'Etat d'Israël est inadmissible.

La CGT Paris, l'UL CGT du 18ème et le syndicat BNP expriment toute leur solidarité à Alain POJOLAT et s'associeront aux différentes initiatives qui iront dans ce sens. 

Elles appellent d'ores et déjà  à signer massivement la pétition de soutien à notre camarade Alain POJOLAT et exigent qu'il soit relaxé.  

 

 

 

Canaille le Rouge s'honore de bien connaître Alain. 

Ce n'est pas un hasard si les coups tombent sur un militant dont la pratique tant politique que syndicale est ancrée dans l'entreprise. 

C'est aussi révélateur d'un choix du PS : pour lui, ce sont ceux qui sont en première ligne face au capital qu'il faut casser. 

La mise en examen d'Alain est en soit un scandale judiciaire : ainsi celui qui va " négocier " avec la maison chaussette à clous, parce que la loi qui encadre les libertés publiques y oblige, parce qu'il a ce mandat se retrouve d'entrée en première ligne pour se retrouver au ballon. 

Du jamais-vu dans l'histoire juridique et judiciaire de notre Pays. 

Même Serol pourtant imaginatif en la matière n'y avait pas pensé.

N'est-ce pas là au sens propre la définition politique d'une pratique d'otage, un peu à la façon dont du temps de la barbarie de la partie la plus obscure du moyen-âge, on envoyait dans un sac la tête d'un plénipotentiaire pour dire à la partie d'en face que les négociations avaient échoué ?

C'est insupportable. 

Le parquet doit faire machine arrière et ne pas se soumettre aux injonctions de l'amicale des flashballeurs, gazeurs et autres casseurs assermentés patentés. 

Ce que le pouvoir fait contre Alain n'est pas dénoncé avec la vigueur nécessaire et Canaille le Rouge se réjouit de la prise de position des organisations parisiennes de notre CGT, celle d'Alain qui est aussi celle de La Canaille. 

À titre plus personnel, pour La Canaille, Alain, c'est un camarade de lutte qui est sous le coup de ces mesures. 

Lui avec ses approches, La Canaille avec les siennes, mais toujours côte à côte.

Nous avons été élus ensemble au même congrès à la CE de l'UD CGT de Paris. 

Nous avons agi ensemble à pendant des années en particulier quand le débat de fond sur les orientations menaçaient d'explosion la plus importante UD de la CGT : rassembler, recoudre, reconstruire sur des bases de classe, quitte à tenir la dragée haute à des dirigeants par ailleurs pour certains fort respectables, mais méconnaissant la réalité revendicative parisienne d'alors.

Depuis notre première entrevue commune, musclée, avec les cogneurs de Debré intervenant violemment contre les premiers " sans-papiers " de St Bernard et jusqu'à ce jour, la somme des différences réelles n'est jamais parvenue à entamer l'action de classe partagée. 

C'est aussi à un militant de la CGT que le pouvoir s'attaque avec ses options liberticides. 

Le monde du travail doit dire stop et imposer au petit maquignon de Matignon de cesser ses gages de toute nature au Medef.

Sans rien retirer à ses engagements syndicaux, bien au contraire, l'engagement d'Alain contre le f-haine et tous les fascismes faisant l'autre pilier d'une action toujours commune, a précédé bien des déclarations officielles depuis médiatisées. 

Nous avons pu ainsi ensemble vérifier que oui, les barricades n'ont que deux côtés, en étant toujours du même et vérifiant ensemble ou séparément que ceux qui en face les chargent et ou basculent de l'autre côté avec plus ou moins de souplesse se passent les responsabilités de l'un à l'autre sans trop de problèmes.


L'UD CGT de Paris, son UL et son Syndicat mettent en ligne une pétition de soutien à Alain. 

Signez et faites signer.

Il faut sortir Alain des filets de Valls la tarentule.

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canaille le rouge 11/08/2014 05:38

Voici celle que fait circuler l'UD CGT de Paris :
http://www.cgtparis.fr/IMG/pdf/petition_alain_pojolat.pdf

chb 11/08/2014 00:53

Signerais volontiers mais ne trouve pas le lien pour la pétition.