Palestine et Social-Démocratie

Publié le 10 Juillet 2014

Dès que récupérée une liaison internet pour prendre position d'urgence dans l’actualité, vite, la Palestine.

Pas de façon étroite mais en tentant de faire le lien entre Donbass, Gaza, SNCM et les cheminots.

Des facettes savamment polies par l'impérialisme et l'exploitation qui chacune mettent en lumière la force obscure d'un monstre appelé capital, monstre dont le PS a consciement décidé de devenir le féal .

D'accord avec la colère de José Fort sur son blog.

Honte au reniement de toute l'histoire d'une diplomatie française par les chevaux légers de l'impérialisme : les mêmes qui se vautrent dans la fange de leurs abandons :.

Ils cumulent et accumulent : soutien à l'impérialisme israélien, soutien au nazis à Kiev ; la marque d'un engagement contre les peuples, tous les peuples. Ici, casse des garanties collectives, à valoir et gages données au Capital.

Le PS est pour celui-ci ce que la CFT était à PSA : ses coupe-jarrets et nervis.

Dès que passé l'urgence de hurler cette colère, nous allons obligatoirement y revenir.

 

Palestine et Social-Démocratie

Israël-Palestine : Hollande choisit son camp

En exprimant « la solidarité de la France » avec Israël sous le prétexte de tirs de roquettes en provenance de Gaza sans prononcer le moindre mot sur les  bombardements, les assassinats, les rafles et les ratonnades à Gaza et en Cisjordanie occupée, le président de la République vient d’impliquer notre pays dans une opération criminelle contre un peuple en lutte pour sa survie : le peuple palestinien.
 
Il y a pire. En déclarant qu’il appartient « au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces », le président de la République incite à la guerre.
 
Il ne s’agit plus seulement de complicité. Il s’agit de l’implication officielle de la France dans le camp de la droite israélienne.
 
Désormais, Paris ne s’en tient plus aux formules diplomatiques qualifiant les actions israéliennes de «  disproportionnées ». Paris joue ouvertement la carte de l’affrontement, des destructions, des meurtres et des emprisonnements de masse.
 
Les autorités françaises acceptent que des citoyens français intègrent une armée étrangère (l’armée israélienne) violant ainsi les lois internationales.
 
Elles acceptent un mur de près de 700 kilomètres, une construction condamnée par les instances internationales.
 
Elles acceptent l’apartheid instauré en Cisjordanie occupée.
 
Elles acceptent et incitent à la guerre alors que tous les efforts devraient viser l’arrêt des violences et la construction de la paix.
 
François Hollande a choisi son camp. Ce n’est pas celui des  pacifistes israéliens. Encore moins celui du peuple palestinien martyrisé, écartelé, réprimé.

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #politique, #impérialisme, #Palestine, #solidariré

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