Kiev Madrid le match truqué

Publié le 23 Mars 2014

 

 

Faut dire que

la commission d'arbitrage

est connue

pour sa partialité

Kiev Madrid le match truqué

Ce n'est pas Kiev, c'est Madrid et pas de Pujadas au 20h00, pas vu BHL, Fabiusocchio doit tenir uun bureau de vote au Grand-Quevilly.

 

 

 

 



Plus que ne jamais pour mesure aquérir et raison garder, échanger avec mon correspondant, vieux pote de la Brède l'Aquitain pour contrer les versions soft des idées hard de la droite et ses roses auxiliaires. Ami depuis quelques lustres de Canaille le rouge, il est toujours de bon conseil ; Montesquieu à une autre force que Boileau, et le voyage vers Bordeaux lui laisse des libertés de temps et de paroles qu'il n'a pas toujours.


Comme il sait que c'est pour la bonne cause, mon complice et néanmoins ex banquier toujours médocain ne m'en voudra pas de ces écarts d'amitiés tant dans le moment il tente de démêler l'écheveau des fausses idées Zéconomiques dominantes. 

 

Usbek arrivant d'Ispahan, offrons à celui-ci un gite d'étape, en plus il doit avoir des nouvelles fraiches des bords de la mer Noire.


Alors que filant vers bord de Garonne Usbek s'allait songeant rejoindre son cher Charles Louis, La Canaille tentait de capter sur sa tablette les nouvelles du monde.

 

Sont-ce les vents de noroît dominant ou la barrière pyrénéenne, mais quelle que fut l'interrogation, ne répondait qu'un écran couvert d'une curieuse écriture venant du nord-ouest de la perse. 

 

Pourtant de l'autre côté des Pyrénées presque à une portée de porte-voix de prédicateur hertzien des manifestations autrement plus importantes que celle venant des rives du Dniepr tenait en haleine toute l'Ibérie. 

 

Pour des raisons différentes mais convergentes, Lisbonne et Madrid faisaient monter les décibels, Barcelonne faisait trembler les Ramblas d'une colère certes moins noble que celle de Kiev puisque non adoubée par la Commission européenne, mais d'une autre puissance.


Usbeck l'attendait alors qu'une tempête digne de la côte atlantique secouait ce qui reste de neurones sous le crâne de Canaille le Rouge. 

 

Parce que quand même, un samedi alors que l'actualité ne bout pas à ce point, 2 millions de manifestants à Madrid et Fabius n'envoie pas Ashton pour mettre en place un nouveau gouvernement ? 

 

BHL reste dans son "sam'suffit" de 30 pièces de Marrakech et ne file pas Place Colon pour se faire portraiturer pour une postérité sacrément entamée par son soutien aux massacreurs de ses pères ? (finalement, qu'il n'y aille pas, les Espagnols ne s'en porteront que mieux). 

 

Personne pour aller encourager la population Lisboète face à ceux qui la saignent ?


"Tu n'y es pas" dit mon ami persan plus au fait que paraît : "à Lisbonne, ils y étaient tous. Mais c'était avant, quand il fallait parapher et signer les conditions qui tuent à Athènes, font colère à Lisbonne, rage à Madrid commence à resolidariser les peuples de l'ex Yougoslavie dont le "ex" est outil de rassemblement pour le mettre aux oubliettes".


C'est vrai se dit La canaille.Et là, les média, nada. Paradoxe : Pujadas a la ressource de courir à Roissy pour filer sur la mer noire et nous faire un JT de 20h en direct et le pauvre ne sait pas comment franchir la seine et depuis Orly voire par le rail depuis Austarnasse ou Montperlitz nous faire un 20h00 sur les raisons de la colère outre Pyrénées ? 

 

Bref de quoi débattre. 

 

Notre Persan enfonçant le clou : "Pas les moyens ou pas envie ? Et si pas envie pourquoi ?" 

 

La Canaille : "Et le service public là-dedans, où est-il passé. Il s'en balance."


L'hôte de Canaille le Rouge, quoique lié au marquis n'en était pas moins ou peut-être a cause était homme avisé, même si pour la première fois, La Canaille le voyait rester dubitatif.


"Ton idée de balance doit faire réfléchir :
Si l'outil destiné à mesurer les masses ne sait plus mesurer, faut-il accuser la marchandise où la balance ?"


Usbek reprenant l'œil aussi malicieux que persant "et si le propriétaire de la balance avait faussé le fléau ?"


Tu n'y songes pas ami Usbek comment imaginer cela ? 

 

Fausser le fléau induit que celui qui avait ainsi agi en serait devenu un. Impensable!

 

C'est que nous sommes en démocratie ici et l'information prime. Tout est dit et doit être dit : "la force des mots le choc de photo" c'est leur devise!


Usbek posant son séant sur une pierre du bord de route interpelle. "Faut-il en rester au constat de l'arrêt des ondes buttant vers le sud ou voir si certains les bloquent et si oui pour...qui ?" 

 

Il enchaine. "D'ailleurs, j'ai découvert venant de la bouche (je n'ose dire cerveau) d'un de vos condottieres des guichetiers de Wall Street, Francfort et la city réunis une maxime reprise par les hérauts des fenestrons, maxime qui tourne en boucle : "la transparence est la preuve du totalitarisme". Serait-ce à dire que la dissimulation serait vertu de votre démocratie ? C'est en tout cas le message dominant.


Disons-le autrement, pour quelle raison tordre la balance ? Pourquoi troubler ce qui doit être limpide, qu'y a-t-il à cacher ?


Et là, la lumière se fit dans la tête de Canaille le Rouge :


"Mais bon sang , mais c'est bien sûr" disait Bourrel, qui quoique commissaire, un orfèvre en la matière, n'était pas de la variété"européen".


Regarder les images et les photos, sans le son vous verrez que celui-ci va confirmer :
Prenez une place, faites que la foule la remplisse et regardez. Vous allez comprendre ce qu'ensemble Ashton Fabius Barroso Merkel Obama et Blummollet vont décider :

 

Si ceux qui y sont ont le bras et la main dressés, c'est au balcon qu'il faut être ; Ashton, BHL, Mac Cain, on les verra, s'il reste une p'tite place Fabiusocchio s'y glissera.


Si le poing est levé le FMI qu'ils vont mettre, Junker Moscovici Lagarde on emploiera et si les peuples refusent, les forces de l'Ordre on enverra.


"Tu progresses" dit mon ami d'outre Caucase.

 

"Le danger pour le capital, ce ne sont pas les fascistes  ils; roulent pour lui. Non, le danger ce sont les démocrates et ceux qui pour plus de démocratie doivent se débarrasser du capital.


Ta pseudo balance de l'info équilibrée et objective est pilotée par les forces d'argent. Leurs commis de service sont le fléau du capital qui s'abat sur les peuples. Voilà pourquoi n'existe plus ici de presse révolutionnaire voire même d'idée.


C'est ainsi que l'interrogation mais surtout la forme de raisonnement du Persan de Montesquieu deux siècles avant ce brave Karl aida La Canaille à découvrir la Lutte de Classe dans une de ses dimensions : 

 

L'idéologie qui permet de perpétuer le rapport social d'exploitation.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #Espagne, #peuple, #UE, #idées, #lutte de classe, #manifestation, #politique

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